samedi 28 mars 2015

Vie de quartier - Dans le 5ème arrondissement, un nouveau lieu atypique inventé par une bande de jeunes formidables




 


Dans le 5ème, un petit côté "Amélie Poulain" qui fait du bien ?

Installé dans une ancienne brasserie au numéro 3 de la rue Scipion, entre le boulevard Saint-Marcel et l'Hôtel Scipion Sardini, nous avons découvert au cours de nos balades un café salon de thé de quartier bien atypique : café biologique, gâteaux et préparations maison à base de produits, de fruits et de légumes de saison issus d'une production "en circuits courts" ou en provenance directe de maraîchers de la région, épicerie et épicerie fine biologiques et solidaires, bimbeloterie et brocante proposant toutes sortes d'objets venus de partout souvent issus de savoir-faire populaires ou dignes des anciens cabinets de curiosités, librairie, lieu d’échanges et de prêts de livres, galerie d'art, semis de plantes rares et plantes anciennes, …
Pour le 5ème, encourageons cette jeune, inventive et conviviale initiative !


  

  

  

 





LE CAFE CURIEUX
3, rue Scipion
75005 Paris

Ouvert du mercredi au dimanche de 10h à 20h








À Paris : tous à la cantine, la cantine pour tous !








La brève polémique à Paris sur les tarifs des cantines scolaires a moins retenu l’attention que l’offensive menée, à la veille du premier tour des élections départementales, par le président de l’UMP sur les repas différenciés. Une partie de ses amis l’a désavoué. Pourtant, l’UMP a voté contre une loi qui autorise l’accès de tous à la restauration scolaire.



Afin de mettre fin aux disparités entre arrondissements et dans un souci de justice sociale, Paris a adopté depuis la rentrée scolaire 2010 une grille tarifaire unique. Elle est composée de huit tranches. Le prix d'un repas varie entre 0,13 et 5,10€ en 2014.

A Paris, la municipalité a souhaité augmenter à compter de septembre 2015 la contribution au sommet de la pyramide en créant deux tranches supplémentaires pour les foyers dont les revenus sont compris entre 10.000 et 15.000 euros et ceux dont les revenus sont supérieurs à 15.000 euros. Pour ces familles, le tarif pour les cantines scolaires, actuellement de 5,10 euros, passera à 6 et 7 euros.
Cette décision du Conseil de Paris, de novembre 2014, a été critiquée par la droite. Celle-ci avait déjà bataillé juridiquement, de 2010 à 2014, du Tribunal administratif jusqu’au Conseil d’Etat, contre la fixation des tarifs de cantine par le Conseil de Paris –collectivité qui en a la charge- et non plus par les caisses des écoles. La Ville avait gagné contre les maires d’arrondissement de droite.
Plus surprenant, le préfet de Paris s’est joint à cette nouvelle contestation. Il a demandé en février 2015 à Anne Hidalgo de revoir les tarifs de restauration scolaire dans la capitale. Les délibérations ayant fixé la nouvelle grille tarifaire ne sont pas conformes aux dispositions réglementaires, dans la mesure où le "prix de revient réel des repas y est inférieur au montant qui serait acquitté par les familles payant le tarif le plus élevé". 
La Ville a contesté vigoureusement ce mode de calcul. Le Préfet a battu en retraite. Il s’est rendu aux arguments de la Ville qui avait répliqué en expliquant que le prix de revient des repas pour les caisses des écoles ne couvrait pas la totalité du coût pour la ville, puisqu’il fallait y ajouter les charges directement supportées par la mairie (personnel qui surveille les enfants, achat et entretien du gros matériel de cuisine, aménagements d’hygiènes et de sécurité, et entretien du bâtiment notamment). 

Dans le 5ème, cette position fut défendue vigoureusement par les élus de la majorité municipale au conseil d’arrondissement du 1er décembre 2014, avec une polémique entre Mme Lemardeley et Florence Berthout sur le coût réel d’un repas de cantine. 
La mauvaise foi était bien du côté de la Maire de l’arrondissement car, fort heureusement, les collectivités ne facturent pas les services de cantine à leur coût réel et prennent en charge une fraction très significative, dans l’immense majorité des communes supérieure à la moitié. L’effort des communes a été évalué, dans un rapport parlementaire (sur la garantie du droit d’accès à la restauration scolaire dont il sera question plus loin), à 1,5 milliards (!) d’euros et 3,5 milliards pour les départements et régions. La réelle augmentation de la qualité des repas en raison de la croissance des exigences nutritionnelles a conduit à une forte inflation des coûts de revient. Sans aide des collectivités locales, les tarifs ne seraient tout simplement plus à la portée des classes moyennes et la cantine, facturée au coût réel, deviendrait un luxe. Tel établissement privé du 7ème arrondissement facture ainsi les repas de cantine à 15 euros…

Mais le plus surprenant allait venir, encore une fois, de Nicolas Sarkozy, lequel, à quelques jours du premier tour des élections départementales, a tenté d’instrumentaliser la question des repas différenciés dans les cantines scolaires, troublant son propre camp et y suscitant des réactions hostiles. Les demandes particulières liées à la religion ne représentent qu’une petite minorité des demandes des familles. La prise en compte des allergies et intolérances alimentaires, les demandes de repas végétariens, sont croissantes. Pour justifier le retour au menu unique, les nouvelles municipalités FN ont toutefois instrumentalisé la laïcité, valeur républicaine de rassemblement utilisé comme prétexte pour exclure ! Plutôt que d’exclure le porc, il suffit de proposer des menus sans viande. C’est dans cette nuance que réside la République et la vraie laïcité…

Surtout que la cause première de l’exclusion de la cantine scolaire n’est pas la religion mais bien une raison économique. Depuis des années, de nombreuses mairies, dont Bordeaux, Nice ou Meaux, restreignent l’accès à la cantine des enfants dont les parents ne travaillent pas. 
Le Défenseur des Droits s’est ému de cette discrimination liée souvent au chômage, dans un rapport du 28 mars 2013.
Des propositions de lois ont été déposées par les députés socialistes le 7 février 2012 puis les sénateurs communistes le 25 mai 2012. A nouveau par des députés radicaux de gauche le 21 janvier 2015. 
Une nouvelle proposition de loi a été adoptée par l’Assemblée nationale le 12 mars 2015, l’UMP votant contre. Le texte est équilibré. Il affirme que l’inscription à la cantine scolaire est un droit, tout en préservant le caractère facultatif de la création de ce service public. Si une commune crée une cantine, et elle peut ne pas le faire, alors il ne pourra être établi de discrimination selon la situation de la famille des élèves. Et les communes pourront toujours moduler les tarifs en fonction des revenus des familles.


L’accès de tous les enfants à la restauration scolaires est indispensable. Cet accès quotidien à un repas complet, varié et équilibré, revêt un caractère d’absolue nécessité pour la santé et l’aptitude à étudier des enfants les plus vulnérables. En second lieu, la restauration scolaire remplit très fréquemment une mission d’éducation nutritionnelle et concourt à ce titre à l’objectif de santé publique et aux ambitions de l’éducation. En troisième lieu, les cantines scolaires sont un lieu irremplaçable de socialisation et d’acquisition de règles de vie, d’hygiène et d’autonomie
Il serait intéressant d’avoir l’opinion de la Maire du 5ème arrondissement, prompte à dénoncer les disparités tarifaires, sur les inégalités d’accès à la restauration scolaire que cette initiative législative entend combattre.





vendredi 27 mars 2015

Cluny 4 : Après sa désignation comme lauréat du concours pour la construction d'un nouvel espace d'accueil, l'architecte Bernard Desmoulin raconte son projet pour le musée de Cluny








Cluny 4, un projet pour demain


Des urgences patrimoniales et culturelles

Le musée associe étroitement trois ensembles : les thermes antiques, l’hôtel des abbés de Cluny et les interventions du XIXe siècle menant à la création du musée. Il souffre aujourd’hui d’un manque de visibilité et de lisibilité : visibilité de l’entrée depuis l’espace urbain, mauvaise compréhension pour le public du site et des vestiges antiques, manque de cohérence du parcours de visite. L’accueil du public n’y est pas assuré de manière satisfaisante. Les personnes à mobilité réduite ne peuvent y accéder.


Un projet à taille humaine

Cinq équipes d'architectes ont été appelées à concourir en mars 2014 pour la construction d’un nouveau bâtiment sur la terrasse Boeswillwald et le réaménagement d’espaces existants en lien avec la nouvelle construction afin : 

       - d’améliorer l’accueil du public, 
       - de permettre une meilleure gestion logistique des œuvres, 
       - de rendre le musée accessible aux personnes à mobilité réduite, 
       - de proposer plusieurs parcours dans les espaces antiques et les collections médiévales, 
       - de faciliter la lisibilité du site. 

Le 8 juillet 2014, un jury a désigné Bernard Desmoulin lauréat de ce concours




Les grands axes du projet 
de Bernard Desmoulin



Programme et fonctions

Le programme du concours prévoit un espace de 400m² dédiés aux fonctions suivantes : 
       - accueil et billeterie 
       - librairie boutique 
       - atelier pédagogique 
       - salle polyvalente (photo, régie). 

La vie du musée, tant du point de vue de l'accueil des visiteurs que du traitement des œuvres s'en trouvera ainsi grandement améliorée. Le projet de Bernard Desmoulin propose par ailleurs un espace supplémentaire, par l'ajout d'un étage intermédiaire en mezzanine. Le musée disposerait ainsi d'une surface d'exposition addtionnelle de 80m². Deux ascenseurs permettront de desservir le parcours archéologique et monumental antique en sous-sol d'une part, les deux niveaux du parcours muséographique d'autre part. Ils garantiront de fait l'accessibilité physique du bâtiment.


S'implanter sans s'imposer




Le nouveau bâtiment d'accueil doit fonctionner comme un signal, pour améliorer significativement la visibilité du musée dans l'espace urbain. Mais il doit également s'intégrer dans un lieu de sédimentation historique, se montrer tout en se faisant oublier : problématique que Bernard Desmoulin a déjà rencontrée sur de précédents projets. 
Le parti est celui de la présence et de l'effacement : la volumétrie extérieure respecte les constructions antérieures (bâtiment Boeswillwald datant du XIXe siècle, hôtel des abbés) et laisse deviner ces strates architecturales. 
Cette connivence avec le site et ce refus d'un aspect « flambant neuf » se traduit par une « peau » métallique sur la partie haute des deux halles jumelles composant le volume. Le socle vitré appelle le visiteur à pénétrer à l'intérieur depuis le boulevard Saint-Michel et la rue du Sommerard. La figure en pliure de la couverture de l'espace d'accueil permet d'identifier ce dernier dans un univers de toitures de styles et de formes variés.


Entre intérieur et extérieur

L'ambiance générale intérieure du musée est celle d'un labyrinthe, protégé des agressions extérieures et de la lumière. Par contraste, l'accueil se doit d'être un vestibule généreux et clair, dont la luminosité subtile et chaleureuse procure une sensation de confort à ses utilisateurs, visiteurs comme agents du musée. 
La résille extérieure reprend un motif de guipûre présent en divers endroits de l'hôtel des abbés, et notamment dans la dentelle de pierre de l'escalier de la chapelle, un thème qui devient la marque du lieu. 
Ces ouvertures organisent horizontalement et verticalement des vues sur une partie des vestiges, invitant le visiteur à découvrir le parcours antique.






Les prochaines étapes du projet 



- Adaptation programme/projet : mi 2014 à mi 2015 
- Consultation des entreprises, mise au point des marchés de travaux, préparation des travaux : mi 2015 à début 2016 
- Travaux : 2016 à début 2017 
- Ouverture : 2017 



Bernard Desmoulin, architecte et Elisabeth Taburet-Delahaye, directrice du musée. 
Crédits photo : © Bernard Desmoulin Architecte. Façade Ouest Boulevard Saint-Michel, Axonométrie, Vue hall / librairie.



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Musée de Cluny - Musée national du Moyen Âge 
6 place Paul Painlevé







mercredi 25 mars 2015

Film et débat - A l’initiative de la Ligue des Droits de l'Homme : "Le prix à payer" au cinéma La Clef le 30 mars à 20h







A l’initiative de la section Paris 5e-13e de la LIGUE DES DROITS DE L’HOMME 
« Le prix à payer » Un documentaire de Harold CROOKS 
lundi 30 mars 2015 à 20 h 


Débutant à la City de Londres et se poursuivant dans les paradis fiscaux, voyage dans le monde des multinationales et de l’évasion fiscale à grande échelle, telle que la pratiquent ces géants de la nouvelle économie, creusant ainsi l’écart des revenus entre les privilégiés et le reste du monde, appauvrissant les classes moyennes et mettant en danger les fondements de nos démocraties. 

Le débat qui suivra sera animé par Manon AUBRY, responsable de plaidoyer « justice fiscale et inégalités » à Oxfam France



Cinéma La Clef
21 rue de la Clef 
75005 Paris (M° Censier-Daubenton - bus 27,67,89) 
tarifs : 7, 50 €, TR 6 €. CUGC Illimité et Le Pass acceptés. 


Ligue des Droits de l’Homme Paris 5-13
Maison des associations BP 36
11, rue Caillaux 
75013 Paris 
06 42 72 87 63 









lundi 23 mars 2015

Le coin des cinémas du 5ème - 27, 28 et 29 mars à 20h30 : la Finlande en 3 films au Reflet Médicis







Le Reflet Médicis présente pour la septième année, les films de la nouvelle génération des réalisateurs finlandais autour d’un weekend de trois soirées consécutives. Chaque projections sera suivie d’un débat avec le réalisateur. Les films sont projetés en version originale sous-titré français. Cette manifestation est organisée et soutenue par La Fondation du Cinéma Finlandais et l’Ambassade de Finlande qui oeuvrent à faire connaître chaque année un choix des meilleurs films finlandais récemment sortis.



Vendredi 27 mars à 20 h 30
Hanko sur mer (Kesäkaverit), Inari Niemi, 2014

Iris et Karolina, 25 ans partent passer l’été en bord de mer avec la résolution de ne pas tomber amoureuses. Serveuses pour la saison dans un café, elles se lient d’amitié avec leur collègues, Eeva et emménagent dans la ville de leur nouvelle amie. Iris et Karolina ne vont pas résister longtemps à leurs sentiments. Ce film aussi sur l’amitié de 3 jeunes femmes au seuil de la vie active se passe dans le très beau cadre d’Hanko, station balnéaire unique en Finlande par son architecture et ses plages de sable.
Inari Niemi a réalisé 5 cours métrages et Robin, un film documentaire en 2012.






Samedi 28 mars à 20 h 30 
Adultes en 7 jours (Viikossa aikuiseksi), Johanna Vuoksenmaa, 2015 

Un groupe de femmes et d’hommes qui ne se connaissent pas passent une semaine de vacances organisées sur une île dans n archipel. Rien n’y ressemble à la vidéo publicitaire qui les a attirés et où on leur promettait des vacances permettant à chacun de se retrouver soi-même. Abandonnés à eux-mêmes par l’organisateur, les vacanciers doivent faire face à cette situation inattendue et s’organiser. Cette semaine sur l’île ne remplit peut-être pas la promesse de la vidéo d’être » la plus formidable semaine de votre vie », mais chacun reviendra un peu modifié par cette expérience. 
Après 21 façons de gâcher son mariage (2013), Adulte en 7 jours est le cinquième long métrage de Johanna Vuoksenmaa. 






Dimanche 29 mars à 20 h 30 
Drôle de petit homme (Aikuisten poika), Juha Lehtola, 2014 

Olivier, 11 ans perd ses parents dans un accident de voiture. Il mène une enquête obstinée pour connaître les circonstances et démontrer que son père n’en est pas responsable. A cette occasion, il rencontre des adultes tout saud ordinaires à la vie desquels il va être mêlé. Ce film dynamique qui a pour cadre Tampere l’été, montre avec humour et sensibilité que l’énergie instinctive de la vie permet de dépasser des émotions insoutenables. 
C’est le premier long métrage de Juha Lehtonen, scénariste et metteur en scène de théâtre en Finlande.






Reflet Médicis
3 Rue Champollion
75005 Paris





vendredi 20 mars 2015

Lundi 23 mars - Rencontres au musée de Cluny / Littérature médiévale : "Flamenca" chef-d'oeuvre de la littérature d'Oc











Date : lundi 23 mars 2015 - 19:00 
Durée : 1h
Public : Adultes
Entrée libre
Réservation possible par téléphone au 01 53 73 78 16


Mari injustement jaloux, Archambaut enferme la belle Flamenca dans une tour... C'est compter sans l'ardeur du séduisant Guillaume ! 
Un chef-d'œuvre de la littérature d'oc, dernier titre paru de la collection "Lettres Gothiques" (Le Livre de Poche).

Présentation par Valérie Fasseur, traductrice de l’ouvrage, et Michel Zink, professeur au Collège de France, secrétaire perpétuel de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.

Lecture par les comédiens Carole Visconti et Xavier Clion.


FLAMENCA : "Joyau de la littérature d’oc médiévale déclinante, le récit de Flamenca a été lu tantôt comme un roman historique, tantôt comme un art d’aimer, tantôt comme la préfiguration du roman psychologique. Large amplification narrative des castia gilos (châtiments de jaloux) antérieurs, l’œuvre analyse les tortures qu’endure et fait endurer à son entourage un mari injustement jaloux, qui, en séquestrant sa femme dans une tour, met en place, à son insu, toutes les conditions propices à l’avènement de ce qu’il redoute. Cette intrigue, qui accorde une place inédite à l’introspection et se nourrit plus subtilement d’une vaste culture littéraire qu’elle renouvelle en la prêtant à ses personnage, est aussi prétexte à une mise en scène de la connaissance des lettres : nœud de la relation amoureuse, essentiel à la courtoisie et à la formation de l’individu, l’amour des lettres participe pleinement de la valeur intrinsèque des êtres en devenir, confrontés à leur destinée."



MUSÉE DE CLUNY
Musée national du Moyen Âge
6 place Paul Painlevé 
75005 PARIS
01 53 73 78 00 
01 53 73 78 16





jeudi 19 mars 2015

Candidatez pour animer le Labo de l’Edition (Paris 5ème), lieu innovant d’incubation de projets et d’accompagnement de l’entreprenariat culturel aux contenus numériques





 




Communiqué de la Mairie de Paris

Paris lance une consultation pour l’animation du Labo de l’Edition, un lieu innovant d’incubation de projets et d’accompagnement de l’entreprenariat culturel aux contenus numériques. 

Installé depuis 2011 près de la place Monge (5e), le Labo de l’Edition a été créé à l’initiative de la Ville de Paris afin de répondre aux besoins des professionnels du livre et de l’édition désireux d’être accompagnés dans leur transformation numérique. Il accueille, sur plus de 500m2, au rez-de-chaussée, une plateforme d’animation et de rencontres comprenant un espace de coworking et au premier étage, un incubateur de startups innovantes.

« Je me réjouis que Paris lance aujourd’hui cette consultation pour l’animation du Labo de l’Edition, lieu unique en France qui affiche un beau bilan et élargit ses champs de compétences » affirme Laurence Goldgrab, Conseillère déléguée aux entreprises culturelles auprès de Bruno Julliard, Premier Adjoint à la Maire de Paris.

Parmi les critères de sélection : l’ouverture aux nouveaux enjeux transmédia des contenus numériques, ainsi que la capacité à consolider et à viabiliser le modèle économique du Labo de l’Edition dans un contexte concurrentiel. Les acteurs intéressés ont jusqu’au 30 mars, à 16h, pour déposer leur projet de candidature, seuls ou en groupement.

Dossier de consultation et modalités de candidature : https://m13.paris.fr/


Description

Qu'est-ce que le Labo de l'édition ?

Le Labo de l’édition est un lieu neutre et ouvert dédié aux professionnels de l’édition, ayant pour objectifs de soutenir les jeunes structures innovantes et accompagner les acteurs du secteur traditionnel dans leur adaptation aux enjeux du numérique. Par son programme d’animation, le Labo de l’édition met en relation tous les acteurs, nouveaux entrants et acteurs historiques de l’édition, afin qu’ils partagent leurs compétences pour produire des solutions nouvelles.

Cette structure hybride de 500 mètres carrés située dans le quartier latin, à proximité de la Place Monge, comprend au rez-de-chaussée une plateforme d’animation et de rencontres incluant un espace de coworking, et au premier étage un incubateur de jeunes entreprises innovantes, en synergie l’un avec l’autre. Des événements privés peuvent investir les espaces collectifs du Labo.

Pour quels publics ?

Le Labo de l’édition est ouvert à toutes les catégories de professionnels : porteurs de projets et entreprises, organismes interprofessionnels, travailleurs indépendants, outils communautaires du web, écoles, universités, recherche, organismes publics.

A titre d’exemple : Auteurs, éditeurs, pré-presse et imprimeurs, diffuseurs-distributeurs, libraires, bibliothèques, graphistes, correcteurs, traducteurs, agents littéraires, plateformes de vente en ligne, fabricants de supports de lecture ou de logiciels, fournisseurs d’accès, opérateurs téléphoniques, développeurs, designers, réseaux sociaux, blogs, sites communautaires ou d’information, étudiants, écoles, universités, laboratoires de recherche, sociologues, économistes, juristes…

Qui gouverne le Labo de l'édition ?

Initié par la Ville de Paris, le Labo de l’édition est porté par le Laboratoire Paris Région Innovation, acteur de référence de l’innovation en Ile-de-France. Défini d’emblée comme un lieu collaboratif, le Labo de l’édition adopte dès son lancement une logique de partenariats, qui aura pour conséquence l’établissement d’une gouvernance mixte publique/privée.
Le Labo de l'édition est adhérent du Syndicat National de l'Edition et membre du Réseau des Cantines et lieux associés


Labo de l'Edition
2, rue Saint-Médard
75005 Paris
Pour plus d'infos rendez-vous sur www.labodeledition.com 






mercredi 18 mars 2015

Découvrir la culture azerbaïdjanaise : le 18 mars, fête de Novrouz à la Mairie du 5ème








Entre 15h00 et 17h30, vous pourrez découvrir dans la Salle Capitant, les traditions de cette fête du printemps célébrée en Azerbaïdjan, le pays musulman le plus laïque du monde, mais aussi dans de nombreux pays de l’Orient. Une exposition de photographies d’artistes azerbaïdjanais sera présentée afin d’illustrer comment les habitants de ces contrées célèbrent la nouvelle année au travers de danses et de traditions ancestrales. Des ateliers décoratifs et gastronomiques seront également organisés dans cette salle, pour les enfants et les plus grands, pour faire gouter les pâtisseries traditionnelles, montrer la décoration des œufs et la confection des tapis. 
ENTREE LIBRE

Le soir, à 20 h30, sera organisé dans la Salle des Fêtes un spectacle de danse traditionnelle, en présence d’une troupe de danseurs venant spécialement d’Azerbaïdjan. 
SUR RESERVATION

Ces évènements sont organisés en collaboration avec la Mairie du 5e arrondissement de Paris, par l’Association des Amis de l’Azerbaïdjan, l’Ambassade d’Azerbaïdjan en France, la Maison de l'Azerbaïdjan, la fondation TEAS (Cercle européen d’Azerbaïdjan) et l'association Ulduz. 


Informations pratiques :  
06.51.51.00.01

Mairie du Ve arrondissement :
21 Place du Panthéon
75005 Paris






mardi 17 mars 2015

Le Président de la République inaugurait mardi 17 mars les labos de physique et chimie du Collège de France, en présence du Nobel de physique Serge Haroche : le budget de la recherche fondamentale "ne bougera pas" promet François Hollande







Le Président de la République François Hollande et le prix Nobel de physique Serge Haroche



C'était au dernier étage de l’établissement prestigieux, pour l'inauguration des labos de physique et chimie, dans l'aile art déco entièrement rénovée par l’architecte Jacques Ferrier : "Sans la science, nos sociétés ne pourraient pas avancer", a répété François Hollande. 

"La troisième vague du programme d'investissement d'avenir sera notamment consacrée à l'international, parce que je veux que nous puissions avoir un fort impact, qu'il y ait des regroupements universitaires".
Le grand emprunt devra ainsi, selon lui, soutenir "la recherche fondamentale dans toutes les disciplines", y compris "les sciences sociales" qui sont nécessaires, a-t-il dit, "pour traiter des questions de climat" et "appréhender les nouvelles menaces" terroristes.

"Je souhaite donc que ce programme des investissements d'avenir puisse être d'abord un programme scientifique", a-t-il insisté, au côté de l'administrateur du Collège de France, le prix Nobel 2012 de physique Serge Haroche.

Le président Hollande a précisé aussi qu'il "demanderait que des discussions s'engagent avec le Commissariat général chargé du programme d'investissements d'avenir pour qu'il y ait des financements d'équipements" des laboratoires de recherche.


Jeudi dernier, François Hollande avait annoncé "une troisième levée" de fonds pour le "grand emprunt" afin de "favoriser l'investissement dans notre pays", lors d'une visite d'entreprise en Isère, sans en préciser le montant. 
Les deux précédentes éditions du Programme d'investissements d'avenir (PIA) avaient été dotées d'un total de 47 milliards d'euros.

Le principe du PIA, financé notamment par un grand emprunt, avait été lancé en 2010 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, puis repris par la gauche. Son idée est de promouvoir "l'excellence" en France, que ce soit en finançant des projets de recherche ou en apportant du capital à des start-up.


PARIS, 17 mars 2015 (d'après AFP)





Jeudi 19 mars 2015: Réunion d'organisation des Portes (ou)Vertes du Quartier Latin en vue de la grande fête de quartier du mois de juin









Le Quartier Latin de Paris se met au vert avant la COP21 

Tous les acteurs du quartier pourront montrer leurs petites et grandes actions pour la planète pour une semaine de mobilisation du 30 mai au 8 juin.

Venez préparer les journées Portes (ou)Vertes du Quartier Latin, la grande fête de quartier du mois de juin !! Une occasion rêvée de se faire connaître et de se rencontrer les uns et les autres !

L’association Vivre le Quartier Latin, l’association des Politistes de la Sorbonne et l’association Union PSL organisent, dans le cadre de la Semaine Européenne du Développement Durable, la 1ère édition des Portes (ou)Vertes du Quartier Latin, une semaine entière de mobilisation de la jeunesse en vue de la Conférence Paris Climat. Cet événement aura lieu du 30 mai au 8 juin dans le quartier latin de Paris.

Tous les acteurs du quartier pourront montrer leurs petites et grandes actions pour la planète pour une semaine de mobilisation du 30 mai au 8 juin. Une occasion rêvée de se faire connaître et de se rencontrer les uns et les autres ! Toutes les bonnes volontés sont conviées !

Au programme : conférences dans les écoles, universités, bibliothèques, séances dédicaces dans les librairies, expositions d’oeuvres dans les galeries d’art, projection-débats dans les cinémas, musique dans les cafés…

Et aussi, le vendredi 5 juin colloque au Sénat sur l'engagement des partis politiques en vue de la COP21 sous le haut patronage de la sénatrice Leila Aïchi et une conférence à la Sorbonne pour répondre à la question "Comment créer une société durable et économiquement viable ?". Nous vous donnerons le noms des invités à la réunion... ;-)

Cet événement se conclura par une course caritative pour le climat le dimanche 7 juin. Cette course d’un kilomètre de la Place du Panthéon aux Arènes réunira 1000 coureurs.


Organisateurs, date et lieu

Association Vivre le Quartier Latin
24 Rue du Cherche Midi 
75006 Paris

« Vivre le Quartier Latin » est une association créée par une poignée d'amoureux du Quartier Latin qui pensent, parlent, écrivent et agissent pour leur quartier. Ses membres se sont donnés pour mission de promouvoir le patrimoine intellectuel, culturel, architectural, naturel et artistique du Quartier Latin sur le thème de la créativité ! Nos actions visent à réunir tous les acteurs locaux autour de projets communs pour le quartier. Nous agissons dans tous les domaines: littéraire, cinématographique, musical mais aussi universitaire et sur la question environnementale. Notre devise: Ne soyez plus spectateur mais acteur de votre quartier !

Association des Politistes de la Sorbonne

Association Union PSL

Quand ?
Le jeudi 19 mars 2015  
20h00 - 21h00

Où ?
Maison des associations du 5ème arrondissement
4, rue des Arènes
75005 Paris
Métro Jussieu







lundi 16 mars 2015

Tarifs des cantines scolaires à Paris : le préfet de Paris, Jean Daubigny, donne raison à la Ville et met fin au recours déposé par l'UMP







Le Conseil de Paris de décembre 2014 avait adopté la création des nouveaux tarifs de la restauration scolaire s’appliquant aux nouveaux QF (quotients familiaux) 9 et 10. De façon très concrète, il a été proposé que les familles composées d’un couple et de deux enfants gagnant entre 10 000 et 15 000 Euros se voient facturer un repas à la cantine scolaire 6 Euros, et pour celles ayant un revenu supérieur à 15 000 Euros, 7 Euros.

L’UMP avait intenté un recours gracieux auprès du Préfet de Paris, et certains maires d’arrondissements d’opposition avaient cru bon annoncer que les délibérations du Conseil de Paris étaient illégales, ce qui était juridiquement faux tant que le Préfet ne s’était pas prononcé.

Le Préfet a mis fin à ce recours gracieux, et a donc conforté la Ville dans sa position. Vous trouverez en pièce jointe l’article du Parisien de ce matin à ce sujet.  Toutefois, il existe toujours la  possibilité d’un recours contentieux devant le tribunal administratif. 








samedi 14 mars 2015

Paris lutte contre la pollution mais les tensions sont vives et la banlieue râle










La lutte contre la pollution liée au trafic routier est un enjeu majeur de santé publique. Anne Hidalgo, Maire de Paris, en a fait une priorité de sa mandature.


Lors du Conseil de Paris du 9 février, un plan unique en France a été voté. Il repose sur deux piliers : des mesures incitatives à une mobilité plus propre pour les particuliers et les professionnels, accessibles dès cette année, et des restrictions de circulation pour les véhicules les plus polluants, mises en œuvre progressivement à partir de l’été 2015.

La maire de Paris souhaite ainsi exclure les véhicules polluants (les voitures immatriculées avant janvier 1997 et les deux-roues enregistrés avant 2000) d’une zone à basse émission, et ce dès juillet 2016. Entre 2017 et 2020, l’interdiction deviendra totale pour certains véhicules et sera étendue à des modèles plus récents.

Ces mesures sont contestées par l’opposition. Nathalie Kosciusko-Morizet, élue UMP de la ville de Paris les juge « insuffisantes ». Pourtant, le plan qu’elle proposait le 14 janvier 2014 dans la perspective des élections municipales comportait « l’interdiction de Paris aux poids lourds et aux cars de tourisme polluants grâce à l'instauration d'une " ZAPA "(zone d'action prioritaire pour la qualité de l'air) »….

Plus surprenant, les critiques émanent également du député socialiste de Seine-et-Marne Olivier Faure qui estime que « les Franciliens vont se retrouver interdits de séjour dans la capitale car ils n’auront pas les moyens de se déplacer » ce qui créerait une « ségrégation spatiale entre Paris et sa périphérie ». Parce que, à juste titre, la lutte contre la pollution ne peut se concevoir qu’à l’échelle francilienne, « il n’y a pas de bulle protectrice au-dessus de Paris » plaide le député. 
Ce dernier propose d’obliger les véhicules à être équipés de filtres à particules, qui seraient pris en charge pour moitié par la puissance publique via des crédits d’impôts. Avec d’autres députés du Val d’Oise, des Yvelines et de l’Essonne il a rendu publique une demande de rendez-vous à la Maire de Paris pour évoquer ce plan car « le quotidien des habitants de la grande couronne serait profondément affecté par ces restrictions de circulation ».

Les tensions entre Paris et sa petite couronne, d’une part, et la grande couronne d’autre part, sont vives. Pourtant, on doit rappeler que la capitale contribue pour 378 millions d’euros en 2015 au financement du syndicat des transports d’Ile de France, soit 62% des contributions des conseils généraux de la région-capitale. L’effort financier est réel, tout comme l’impulsion d’une stratégie commune à l’échelle métropolitaine pour lutter contre la pollution, à l’initiative de Paris.

L’objectif de la Ville est ambitieux. En 2020, il faudra disposer d’un véhicule de moins de 10 ans et ne roulant pas au diesel pour circuler dans la capitale. Cela suppose, d’une part, le développement des mobilités par l’usage des transports en commun ou des déplacements doux (vélo etc…) et, d’autre part, l’électrification du parc automobile au détriment des véhicules thermiques. Or, le véhicule électrique, tel qu’il est conçu aujourd’hui, ne dispose que d’une autonomie très limitée et ne permet pas de parcourir les trajets imposés aux banlieusards pour accéder quotidiennement à Paris. D’un autre côté, l’offre de transports en commun est encore trop peu développée pour venir concurrencer efficacement la possession et l’usage de la voiture. La métropole doit donc s’engager fortement. Toute la France également, pour basculer dans les modes non polluants de déplacements.


Paris parie donc sur la réussite de la transition énergétique et de la COP 21 que la France va accueillir fin 2015, pour gagner son challenge audacieux d’améliorer durablement la qualité de l’air respiré par les parisiens. 












« Madame la Maire, j’ai une idée » : des propositions postées pour le 5ème arrondissement








Madame la Maire, j'ai une idée

Dans le cadre du Budget participatif, « Madame la Maire, j’ai une idée » est un site qui encourage une large participation citoyenne. Tous les habitants de Paris sont invités à proposer leurs idées et leurs projets pour leur ville sur différentes thématiques. Les idées déposées peuvent être discutées, enrichies, retravaillées, dans une logique collaborative portée par l’imagination collective. https://budgetparticipatif.paris.fr/bp/

D’ici le mois de juin, ces idées vont être analysées par les services de la Ville de Paris, afin de vérifier leur faisabilité technique et juridique et d'évaluer leur coût. Les propositions retenues à l’issue de cette étude seront dévoilées lors d’une grande agora citoyenne, puis soumises au vote de tous les Parisiens – sans restriction d’âge ou de nationalité – du 10 au 20 septembre 2015.


Comment participer ?

4369 propositions ont été déposées sur le site et vous avez jusqu'au 15 mars pour  participer 
- en proposant vos idées sur le site  https://idee.paris.fr
- en soutenant ou en commentant les propositions déjà en ligne.

Pour cela, il faut d’abord créer un compte avec un pseudonyme et un mot de passe, condition pour participer dans cette première phase, et voter plus tard en septembre.


Et le 5ème arrondissement ?

92 propositions ont été postées pour le 5ème arrondissement. Vous pouvez directement les retrouver en cliquant sur le lien suivant :

En voici quelques-unes parmi nos favorites, alors cliquez sur chacune d'entre elles afin de mieux les découvrir !



Reconstruction statue Etienne Dolet
Boulevard de l'Hôpital et boulevard Saint-Marcel: au milieu du gris et du bruit, repenser la couleur verte et le confort
Réfection des pieds d'arbre boulevard de l'Hôpital et boulevard St Marcel

Mise en valeur du patrimoine antique de PARIS et des Arènes de Lutèce
Amélioration du passage des postes
Paris MurMurs
Paris MurMurs- Fraternités culturelles (1)
Paris MurMurs (2)
restitution du bassin de l'Esplanade Milne Edwards Museum National d'Histoire Naturelle
Création et aménagement d'un jardin pédagogique à l'usage de l'école Buffon et du centre de loisirs au jardin des Plantes
Rue Claude Bernard: une côte plus sûre pour les deux roues 
Rue Claude Bernard: une côte plus verte, plus riante
Cardinal Lemoine - Monge - rue Clovis: une montée plus verte vers le Panthéon 
Place du Panthéon: accueillir les étudiants
Rue Soufflot: des sculptures parmi les arbres
Place de la Contrescarpe: libérée de ses chaînes et désencombrée
Le Pont Pascal en couleurs
Arènes de danse des quais à rénover et extensions
Ouvrir le jardin du Val de Grâce au public
Regrouper le jardin des plantes et le jardin Tino Rossi sur les berges


Chers habitants du 5ème, à vos claviers !





jeudi 12 mars 2015

L'administration pénitentiaire et l'Institut du monde arabe s'unissent contre la radicalisation en prison











PARIS, 12 mars 2015 (AFP) - L'administration pénitentiaire (AP) et l'Institut du monde arabe (IMA) ont signé jeudi une convention de partenariat visant notamment à mieux faire connaître la culture et la civilisation arabe dans le cadre de la lutte contre la radicalisation en prison.

Cette convention, signée par la ministre de la Justice, Christiane Taubira, et le président de l'IMA, Jack Lang, prévoit notamment des actions de formation des personnels de l'administration pénitentiaire à la question de "l'interculturalité" pour les "aider à faire face aux questions sociales et religieuses" auxquelles ils sont de plus en plus confrontés.

L'IMA interviendra également auprès des personnes placées sous main de justice (en détention ou non). "Outre l'enrichissement personnel", cela permettra d'apporter un contre-point pertinent" aux discours "toxiques et prosélytes qui peuvent parfois se tenir en détention", expliquent les deux partenaires dans un communiqué.

"Dans le cadre de la lutte contre la radicalisation portée par le gouvernement, les savoir-faire et les contenus pédagogiques culturels développés par l'IMA sont des outils précieux permettant d'offrir à ces populations une connaissance experte et facile d'accès", soulignent-ils.

L'IMA s'est également engagé à accueillir des personnes condamnées à des stages d'intérêt général et des stages de citoyenneté dans le cadre des mesures alternatives à la prison suivies par les services pénitentiaires d'insertion et de probation (SPIP).

Cette convention s'inscrit dans le prolongement d'un protocole national signé en novembre 2010 entre les deux institutions. Dans ce cadre, des expositions pédagogiques et des conférences-débats à destination des détenus ont déjà été organisées dans les établissements pénitentiaires avec le concours de spécialistes du monde arabe. L'IMA a également déjà mis à disposition des détenus des ouvrages en langue arabe ou bilingue sur la culture et la civilisation du monde arabe.







La question de l’avenir du site Censier à l’ordre du jour du conseil de quartier Jardin des Plantes du 10 mars 2015 : Marie Christine Lemardeley annonce les pistes envisagées pour le site


Conseil de quartier Jardin des Plantes du mardi 10 mars 2015 
Devenir du site de Censier 








La question de l’avenir du site Censier figurait à l’ordre du jour du conseil de quartier Jardin des Plantes du 10 mars 2015

Revenons un peu en arrière avant de l’évoquer …
Installé sur 25 000 m² depuis les années 60, le bâtiment de Censier vieillissant et considérablement dégradé a vécu. Censier est en effet totalement amianté et même si les fibres sont confinées et ne présentent pas de risques immédiats, le transfert des quelques 18 000 étudiants de l'université et des personnels dans le 12ème sur le site de Picpus est une nécessité. 
Rappelons que le désamiantage des locaux de l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 un temps envisagé promettait une facture astronomique (entre 300 et 400 millions d'euros) et laissait entrevoir un problème insurmontable : comment procéder aux travaux en présence des étudiants alors que l'amiante est confinée dans les murs de l'établissement. 
Le choix du transfert des étudiants et des personnels de l'université dans le 12ème sur le site de Picpus est donc bien une question de responsabilité publique assumée et l'actuel bâtiment de Censier sera donc détruit (rappelons ici que les autres implantation de l'université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 disséminées à travers l'arrondissement ne sont pas concernées par ce déménagement, elles seront évidemment préservées et seront même pour certaines améliorées, agrandies et restructurées : Maison de la recherche rue des Irlandais).



Où en sommes-nous du devenir du Site Censier ?

A sa qualité d’élue du 5ème et Adjointe à la Maire de Paris chargée de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Vie étudiante, Madame Lemardeley rappelle en Conseil de quartier le vœu adopté lors de la séance du conseil de Paris du 8 juillet 2014(l’ensemble des élus du groupe UMP ont voté pour sauf Dominique Tibéri et Madame Stoppa-Lyonnet qui avaient voté contre - Florence Berthout n’était pas en séance) demandant à ce que la modification générale du Plan Local d'Urbanisme de Paris intègre des prescriptions visant au maintien de la vocation enseignement supérieur, recherche, vie étudiante et innovation de la parcelle située au 13 rue Santeuil.
L’avenir de la parcelle a également été évoqué le 22 octobre 2014 en réunion publique dans le cadre de la modification du Plan Local d’Urbanisme de Paris et au dernier conseil de quartier du 2 décembre 2014 : Madame Lemardeley a donc déjà eu l’occasion à plusieurs reprises, en tant qu’Adjointe d’Anne Hidalgo, de rappeler que la vocation universitaire de cette parcelle sera préservée.
Comme annoncé, le lancement d’une étude sur l’avenir de la parcelle est en cours : le marché pour recruter un cabinet pour une « étude de programmation sur la parcelle 13 rue Santeuil-21 rue Censier » a été lancé le mercredi 18 février 2015  pour une remise des offres le lundi 23 mars 2015.


Comment va se passer la concertation ?

Le cabinet d’étude recruté aura donc pour mission de mener une concertation avec l’ensemble des parties prenantes du projetafin d’établir un programme répondant le mieux possible aux besoins et aux attentes des parties prenantes du projet (Ville de Paris, Etat, Région, Partenaires associatifs et Représentants étudiants) et prendre part aux opérations de modification du PLU pour la parcelle (réunions de concertation, conseils de quartier, etc.) :
Le Conseil de Paris de la Jeunesse rendra également un avis sur le projet a priori en septembre 2015.  Les riverains seront donc associés à la concertation dans le cadre de l’étude de programmation et via le conseil de quartier.


Les pistes pour le projet :

Dans le cadre de l’objectif de la Maire de Paris Anne Hidalgo de financer 6 000 logements étudiants d’ici 2020, le projet pour la parcelle Censier aura une forte dimension logements étudiants (qui constitueront a minima selon le cahier des charges pour l’étude de programmation 50% du programme).
Les premiers calculs des services sur la base des surfaces constructibles sur la parcelle évoquent  500 logements étudiants qui pourraient être construits.
Madame Lemardeley rappelle également que la Ville de Paris a confirmé dans le cadre de son Programme d’Investissement de la Mandature (voté en décembre 2014) une enveloppe de 10,5 millions d'euros pour subventionner ce projet qui viendra financer, en plus des crédits prévus pour le logement étudiant, des équipements de vie étudiante
L’Etat a également mis 2 millions d'euros dans le cadre du Contrat de Projet Etat Région 2015-2020.

Madame Lemardeley rappelle en conséquence que le projet a donc un potentiel économique et culturel important pour le quartier Jardin des Plantes, pour le 5ème arrondissement et pour Paris en général.



Un ensemble de décisions qui visent évidement à conforter Paris à sa place de meilleurs ville étudiante au monde, tout en préservant évidemment prioritairement la santé de nos enfants et des personnels qui fréquentent tous les jours nos universités parisiennes. Grâce aux dispositions prises en responsabilité, gageons que le 5ème arrondissement conservera ainsi toute sa place dans ce rayonnement universitaire international.